COVIVO RENCONTRE YESPARK

logo yespark

Chez Covivo, on sait combien il peut être difficile de trouver le bon covoiturage au bon moment, surtout si la destination n’est pas une grosse ville. On sait également que trouver une place de parking (gratuite ou location modique) relève parfois de l’impossible.

Nous avons rencontré Thibaut Chary, derrière qui se cache l’application de location de parking Yespark.

Bonjour Thibaut, peux-tu nous expliquer le concept de ton application?

Le principe est simple. Yespark référence les places de parking vacantes situées sous des immeubles résidentiels. Grâce à l’application, l’automobiliste trouve le parking adapté et le loue à des conditions avantageuses. En quelques minutes chrono, il loue le parking et y accède, tout ça grâce à son application.

Quels sont les avantages Yespark ?

L’application propose plus de 3000 locations de parkings à Paris et en Île-de-France. Elle est présente dans plus de 40 communes. Avec autant de places, vous êtes certain d’en trouver une proche de chez vous.

Yespark met aussi la technologie au service des usagers. Une fois que vous êtes abonné à un parking, vous ouvrez la porte avec votre smartphone ! Il suffit d’appuyer sur la télécommande numérique Yespark, et la porte s’ouvre ! Et comme il n’y a plus de badge, vous pouvez vous garer 30 secondes après vous être abonné.

Cela signifie qu’un particulier ne peut pas proposer son parking à louer ? Est-ce une application au service des loueurs professionnels ou d’un service entre particuliers comme le covoiturage ?

Effectivement, pour le moment, nous ne travaillons que avec des foncières et des bailleurs. Les particuliers propriétaires ou locataires de parking ne peuvent pas les mettre à louer sur Yespark. Pour autant, la situation pourrait évoluer à l’avenir, qui sait…

Et par hasard, ça coûte cher de louer une place via l’application ?

Les tarifs débutent à 25 €/mois seulement ! En moyenne, Yespark annonce être 30% en dessous du marché avec des conditions de location avantageuses : pas d’engagement, jours gratuits…

La société n’a que deux ans, mais compte déjà plusieurs milliers d’abonnés. Elle a remporté plusieurs concours, comme Scientipôle Initiative ou la Bourse French Tech.

Pour visiter leur site internet : https://www.yespark.fr/ 

NOS RETOURS SUR L’ATELIER FABMOB, LORS DU SALON INNOVATIVE CITY

Innovative City et Covivo
Qu’est ce qu’Innovative City ?

Innovative City est un des salons professionnels sur les thématiques croisées en milieu urbain de la mobilité, de l’énergie et des datas ou plus largement du numérique.

Tout cela se résume souvent par le mot “Smartcity”.Ce rendez-vous a lieu chaque année en juin à Nice. La mobilité n’était pas un thème central cette année mais la FabMob en a profité pour organiser et réunir les acteurs concernés sur un premier atelier sur le covoiturage quotidien.

Ce que nous avons retenu de l’atelier covoiturage FabMob

Nous étions une quarantaine des quatre coins de France: territoires, start-up, facilitateurs ou experts. Il n’y avait pas d’acteur historique mis à part le fondateur de covoiturage.com qui a été revendu à BlablaCar et qui s’intéresse toujours au sujet pour EIT digital.

C’est d’ailleurs une préoccupation : en l’absence des autres acteurs historiques, comment capitaliser sur l’expérience pour renforcer le développement du covoiturage quotidien au service de tous ? Le risque identifié est de voir se développer une solution qui s’impose par une major (non européenne) compte tenu de sa surface financière sans qu’il ne puisse y avoir appropriation (par et pour les citoyens et les territoires) des données produites.

Gabriel Plassat (ADEME) qui a coordonné l’animation de l’atelier, l’a rappelé dès le départ en résumant, de manière volontairement directe, que le covoiturage longue distance s’est imposé comme réalité par Blablacar, et qu’en soi les actions des territoires, services de l’Etat ou grands opérateurs de la mobilité n’y ont eu aucun rôle. Sur les distances du quotidien, les enjeux sont différents car le rôle des territoires comme coordinateurs et catalyseurs des actions est primordial. La méthode retenue est celle de l’élaboration et donc celle de la gestion de “communs”.

Chaque acteur s’est présenté et a proposé comment il pouvait participer aux “communs” en fonction aussi ou de ses propres besoins ou de ses idées qui ne peuvent être développées de manière isolée.

Sur la base des échanges voilà quelques actions retenues en synthèse :

1- Créer une association nationale (ou le faire via la Feduco) pour faciliter l’apport et la distribution d’incitatifs en provenance des territoires et d’entreprises.

2- Les collectivités, au delà du rôle sur les infrastructures (aires de covoiturage, voie réservée…) pourraient inciter/accompagner les salariés et entreprises pour intégrer le covoiturage et également mettre en œuvre des incitatifs via l’association nationale ci-dessus.

3- Expérimenter avec les entreprises d’une AOT/AOM partenaire un Versement Transport qui intègre le covoiturage pour en moduler les effets.

4- Travailler les nombreux communs identifiés afin d’en choisir et de s’organiser pour les produire et les gérer: inscription unique (en reprenant une solution type http://le.taxi/), preuve unique attestant la réalité d’un covoiturage, interopérabilité RDEX/partage des bases de données…)

Rendez-vous en octobre pour poursuivre le travail !

 

INTERVIEW DE LA DSI REGION NORMANDIE SUR TUBOUJOU

logo tuboujou

De nombreuses entreprises et collectivités recherchent des solutions d’autopartage, et de gestion des réservations, intégrant du covoiturage. Covivo propose ces solutions dans son offre CoviBook, et travaille déjà avec plusieurs clients.

C’est pourquoi, la Région Normandie a fait appel à Covivo afin de développer l’outil “Tuboujou”, sorti le 1er Juin 2016. Covivo a enquêté auprès de la Région Normandie, afin d’avoir les premiers retours concernant cet outil. M. Meynier, de la direction des systèmes d’information (DSI)  nous répond :

Pourquoi une solution de gestion des déplacements professionnels ?

C’est la fusion des Régions, qui s’est opérée en début d’année 2016, qui a incité la Région Normandie à vouloir adopter une solution de covoiturage pour les déplacements professionnels. En effet, celle-ci a rapidement souhaité faciliter et optimiser le déplacement fréquent des 1300 agents de la Région Normandie entre les deux sites distants (Caen et Rouen), et adopter un système de réservation des véhicules.

Pourquoi l’offre CoviBook ?

La Région Normandie a découvert la société Covivo sur internet, en recherchant des solutions pour la mise en place d’une plateforme de covoiturage professionnel. Elle a également étudié les offres d’autres sociétés, mais c’est Covivo qui a retenu son attention, avec une meilleure réponse à la demande formulée.

Quelles satisfactions ?

La Région Normandie est satisfaite de l’outil développé. Tout d’abord, celui-ci a été opérationnel très rapidement. Il s’agit d’un outil simple, et la Région a reçue de nombreux retours positifs de la part de ses agents utilisateurs. De plus, l’outil est accessible en terme de prix.

La Région Normandie s’est tellement appropriée l’outil, qu’elle souhaite le faire évoluer. Elle compte ainsi travailler avec Covivo sur de nouvelles fonctionnalités concernant le covoiturage, et la gestion des déplacements, comme la possibilité de réserver des covoiturages uniquement pour l’aller, et uniquement pour le retour Une autre évolution pourrait être de passer d’une solution hébergée chez Covivo à une solution hebergée sur les serveurs de la Région.

Dans le futur, la Région Normandie souhaiterait pousser la gestion des véhicules sur, entre autres, le suivi avancé des entretiens et des contrats liés aux véhicules. Elle envisage également la gestion et distribution automatisée des clés des véhicules par la mise en place d’armoires à clés électroniques synchronisées avec CoviBook afin de faciliter le travail des agents d’accueil et des gardiens.

Ainsi, la solution CoviBook est une bonne base pour mettre en place pour les déplacements professionnels des solutions spécifiques. L’expérience de Covivo permet de proposer des solutions de covoiturage et de mobilité durables, adaptées aux besoins et fonctionnements des structures publiques ou privées.

INTERVIEW BRUNO RENARD – PRESIDENT DU PLAN DE DEPLACEMENT INTER-ETABLISSEMENTS PRESQU’ILE/GIANT DE GRENOBLE

Bruno Renard

Quel est votre rôle en tant que Président du PDIE ?

Mon rôle en tant que président est de fédérer, animer et créer des synergies entre les différents acteurs de la mobilité. Plus précisément mon rôle en interne consiste à faire fonctionner l’association, et en externe, de faire écho de toutes les actions menées par le PDIE sur les différentes thématiques que nous traitons (Vélo, covoiturage, transport en commun, prévention, communication …).

Quelles problématiques génériques comme dans tout PDIE et quelles problématiques particulières à la Presqu’île de Grenoble doivent faire face les employés en terme de mobilité?

La spécificité du PDIE est un contexte géographique particulièrement favorable au développement des mobilités alternatives sur une presqu’île située sur un axe stratégique pour rentrer ou contourner Grenoble lorsque l’on vient de Lyon. D’ici 2025, la population de la presqu’île va être multipliée par deux avec l’arrivée de nouvelles entreprises, de nouvelles habitations, des étudiants et des commerces. Pour  réduire les embouteillages et la pollution, il faut réduire fortement la part modale de ce qu’on appelle l’autosolisme (se déplacer seul en voiture). Notre objectif est particulièrement ambitieux car nous devons la réduire à 20% alors que le moyenne en France est de 75%. Nous en sommes  actuellement à 32% grâce à un travail démarré il a dèjà 16 ans par STMicroéléctronic, pionnier des PDE et le CEA Grenoble qui lui a emboîté le pas.

Quelle sont les actions ou solutions mises en place pour répondre aux problématiques de déplacement rencontrées par les employés ?

Le PDIE, ce sont 16 établissements de la recherche, de l’industrie et de l’enseignement supérieur qui représentent 16 000 usagers sur 250 ha.

Nous avons la chance d’être situés sur une ville plate malgré les montagnes proches et très bien desservie en transport en commun dont une ligne de Tramway. Mais nous devons travailler sur tous les modes alternatifs car nos usagers viennent de la ville, de la campagne et de la montagne.. C’est pour cela que nous avons mis en place plus d’une trentaine de mesures incitatives déclinées pour la marche, le vélo, le covoiturage, le transport en commun, l’auto-partage, la prévention, la communication etc.. Exemple d’une mesure exemplaire : lorsque la loi transport de 2009 impose aux entreprises de rembourser 50% de l’abonnement aux transports en commun, les établissements du PDIE ont poussé l’abondement à 60, 70, 80 et jusqu’à 85% ! Du coup plus de 50% de nos usagers utilisent les transports en commun.

Vous êtes à l’origine de la création de la Fédération des Acteurs des Plans de Mobilité, quelles sont vos motivations principales pour avoir créé cette association ?

La nature ayant horreur du vide, lors de la dernière Journée Mobilité Durable nous avons décidé d’organiser les premières Assises nationales des plans de mobilité. Et, alignement de planètes favorables, trois semaines avant ces assises la loi de transition énergétique a été publiée, loi qui impose aux entreprises de plus de 100 salariés de mettre en place des plans de mobilité avant janvier 2018. Suite à ce premier décryptage national, nous avons donc créé la Fédération des Acteurs des Plans de Mobilité pour répondre à une question que beaucoup d’entreprises se posent : comment vais-je faire ?  A noter aussi que le PDIE ne  pouvait plus assumer les multiples sollicitations d’autres entreprises souhaitant connaître nos retours d’expérience et les outils mis en place.

La FAPM est une association pour créer un réseau de tous les acteurs des plans de mobilité afin d’optimiser sur le territoire les synergies nécessaires pour réussir le challenge de la loi.

Il existe déjà une quantité de fédérations, pourquoi cette nouvelle structure serait-elle plus percutante que les autres ?

Nous ne sommes pas du tout en compétition avec les autres fédérations. Nous sommes partie prenante et complémentaires. L’idée est de regrouper tout le monde dans une même démarche. Nous nous adressons à plus de 30 000 entreprises concernées par la loi et toutes les AOM (Autorités Organisatrice de Mobilité) qui doivent recenser les plans de mobilité mis en oeuvre.

On peut imaginer un jour quelques 60 000 membres, car nous souhaitons mettre en relation les 2 acteurs cités avec ceux qui vont les aider : agences d’éco-mobilité, vendeurs de vélos, vendeurs de véhicules électriques, collectivités, etc.

L’idée est de concentrer tout ce qui a trait à la mobilité, car aujourd’hui tout part de partout : il y a des blogs, des newsletters. Nous avons la volonté de centraliser les informations, de partager les expériences de chacun. Sur le covoiturage par exemple, nous allons nous focaliser sur la question : qu’est-ce qui peut permettre de réussir le covoiturage ?

Le covoiturage n’est qu’un élément dans une approche globale de la mobilité durable : quelles sont les étapes à venir pour assurer une meilleure complémentarité entre les modes de transport?

Pour les entreprises du PDIE, le covoiturage a du mal à fonctionner, alors que c’est une nécessité pour nous. Nous avons déjà réussi le transport en commun, le vélo, avec 20% de salariés qui viennent avec ce mode de transport, la marche à pied aussi. Cependant concernant le covoiturage, nous n’y arrivons pas, mais nous allons y arriver. On va mettre tous les acteurs autour de la table, toutes les mesures incitatives, tous les modes de déplacements. C’est un challenge, et nous avons un obligation de résultats. Pour le covoiturage, on va traiter tous les modes. Donc la complémentarité va être faite par ce qu’on appelle “la voiture partagée”, c’est un terme inventé à Grenoble l’année dernière : on met l’auto-partage, le covoiturage, et l’auto-stop.

Dans le covoiturage, on a identifié 3 trajets“classiques” : le 1er consiste en du coworking, c’est à dire que les gens vont faire du covoiturage pour venir à un espace de coworking. Le 2ème, c’est du covoiturage pour aller à une station d’offre de transports en communs (les gares, les transports en commun, tramway) et le 3ème c’est la trace directe : je pars d’un endroit et j’amène tout le monde à un autre endroit. L’idée est aussi de réserver des places de parking et des voies sur la route aux covoitureurs. Bien entendu nous prendrons aussi en charge le 4 ème trajet : celui qui impose des circuits alternatifs comme la dépose d’enfants à l’école.

Pour éviter l’éparpillement entre les différentes annonces de covoiturage en Rhône-Alpes sur différents sites, la Région propose une plateforme Covoit’OùRa! pour fédérer les initiatives : en quoi êtes vous concernés et quelles sont vos attentes ou l’articulation que vous imaginez mettre en place avec la Région ?

Une première réunion aura lieu le 4 juillet 2016 et la Fédération sera présente en tant que “facilitateur”. De son coté la Région apportera deux intérêts importants pour l’expérimentation : le site Covoit’Oùra qui doit regrouper tous les sites de covoiturage de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes et le grand  projet de carte OùRa! qui devrait permettre de payer tous les modes de transport.

Aujourd’hui on constate que l’on trouve assez facilement des conducteurs mais que nous manquons cruellement de passagers. Nous allons donc “abonder” comme aux transports en commun, c’est-à-dire que nous allons donner de l’argent pour participer aux frais du passager. Nous voulons créer et proposer une loi sur l’abondement au covoiturage à l’Assemblée Nationale, afin de rendre cette mesure obligatoire aux entreprises et surtout que ces dépenses soit exonérées de charges pour les entreprises et non soumises à l’impôt pour les usagers.

Beaucoup de choses ont déjà été tentées sur le covoiturage du quotidien et chaque projet est l’occasion  de créer des équipes de covoiturage mais comment, selon vous, assurer un service continu en la matière pour être certain d’avoir une masse critique suffisante en permanence ?

Cela fait 15 ans que nous faisons des mesures incitatives, “Si vous venez en covoiturage, nous changeons vos essuie-glaces, vos pneus…” Maintenant, nous jouons encore la carte incitative pour engager à pratiquer le covoiturage, avec des voies rapides urbaines réservées aux covoitureurs, des passages plus rapide aux péages, l’accès à des parkings qui leurs sont réservés etc. On pourra dès lors aussi envisager de mettre en place des mesures coercitives comme le paiement des places de parking pour ceux qui ne font pas d’efforts…

Le CEA est une entreprise. Quelles sont ses intérêts propres qui justifie de consacrer beaucoup de temps et d’énergie sur ces questions? Quel est le budget annuel global (ressources internes et prestations externes) que cela représente pour le CEA? Quel retour sur investissement est attendu qui puisse donner envie à d’autres entreprises de s’engager elles aussi plus fortement ?

Le CEA Grenoble, est une petite ville de 70 hectares qui accueille plus de 6000 personnes quotidiennement sur son site et qui a mis en place une réelle stratégie de Responsabilité sociétale.

Nous consacrons l’essentiel de nos recherches au développement des nouvelles technologies, dans les domaines de l’énergie, de la santé, de l’information et de la communication. Nos actions s’inscrivent depuis de longues années dans l’effort européen et national de réduction de notre dépendance aux énergies fossiles et de limitation des émissions de gaz à effet de serre.

C’est donc tout naturellement que nous nous sommes lancés il y a déjà 16 ans dans la mise en  place d’un Plan de Déplacements. En conjuguant les besoins de déplacements domicile-travail, intra-site et trajets professionnels, nous avons développé une batterie impressionnante de mesures incitatives. Comme plus de la moitié de nos salariés viennent en transport en commun, nous avons créé des cheminements piétonniers couverts, mis à disposition une flotte de 1000 vélos de service et 3 navettes électriques qui emmènent les personnes à leur travail le matin et les ramènent aux stations de TC le soir.

Bien entendu certains sujets comme le covoiturage méritent d’être traités à plusieurs, c’est pour cela que nous avons créé le PDIE en 2014 après 3 années de travail en commun sur la sécurité, la communication et des animations.

Nous ne pouvons pas définir le budget annuel global que cela représente pour le CEA car les actions du PDE sont mutualisées au sein des services généraux ce qui permet de fortes économies. cela comprend autant les abondements aux TC, que les kits de sécurité pour les cyclistes, mais aussi tous les aménagements routiers et la signalétique.

Avec une règle prioritaire : la sécurité. En travaillant sur les changements d’usage, nous travaillons beaucoup sur la prévention. A priori les établissements du PDIE font partie des trop rares entreprises à dépenser de l’energie dans la sécurisation des trajets domicile-travail

Je terminerai sur un exemple représentatif de l’apport d’une mesure incitative du PDE. Nous avons développé l’usage de l’auto-partage pour, au début, des usages privés. Puis nous l’avons étendu aux usages professionnels pour des trajets correspondant parfaitement à ce type de service. Et pour certaines missions, nous divisons par 2 les kilomètres effectués en permettant aux salariés de prendre un véhicule directement depuis leur domicile. 2 fois moins de risques, 2 fois moins de dégagement de CO2.

LÉMAN : DE BONNES SURPRISES POUR LE MÉTA-MOTEUR DE RECHERCHE UNIQUE DÉDIE AU COVOITURAGE AUTOUR DU BASSIN LÉMANIQUE !

Covoiturage Leman.org

Covoiturage-leman.org est un moteur de recherche unique qui permet de recenser et de mutualiser toutes les offres de covoiturages dans les alentours du Bassin Lémanique, c’est à dire la zone transfrontalière Franco-Suisse, qui se délimite aux départements de l’Ain, de la Haute-Savoie en France, et aux cantons de Genève, de Vaud et du Valais pour la Suisse.

Le site, sorti courant septembre 2015, est né dans le cadre du Programme de Coopération Territoriale Européenne INTERREG France-Suisse. Il s’agit d’un programme européen de coopération transfrontalières.

Un projet né de l’association entre Covivo et l’agence Native

C’est le GLCT (Groupement Local de Coopération Transfontalière), qui exerce une mission d’orientation, de priorisation et de suivi des réalisations sur les thématiques transfrontalières à l’échelle du Grand Genève, qui a fait appel à la collaboration entre Covivo, et l’agence Native, pour la réalisation de cette plateforme.

L’agence Native s’est alors attelée à la création du site, du point de vue graphique et ergonomique. Native s’est rendue célèbre dans le milieu du covoiturage pour sa campagne d’affichage pour le Grand Lyon. Covivo, a quant à elle développé le module de recherche de covoiturages pour lequel tout l’enjeu résidait à rendre compatible l’interrogation de plusieurs bases de données au fonctionnement parfois très divergent.

Quels sont les plateformes de covoiturage concernées ?

Parmi les sites qui sont mutualisés sur covoiturage-leman.org, nous retrouvons ceux qui concernent la Suisse : l’Arc jurassien, Ziplo, Zimeysa, et e-covoiturage, et ceux concernant la France avec celui de l’Ain,  de la Haute-Savoie,

Covoiturage-leman.org en quelques chiffres

Depuis sa sortie en septembre 2015, la plateforme de mutualisation a connu pas moins de 22 000 recherches, 450 000 résultats proposés, ainsi que 5500 contacts qui ont échangés des messages pour covoiturer. Des chiffres encourageants pour le Programme de Coopération Territoriale Européenne INTERREG, et pour la coopération transfrontalière.

Quant aux villes de départ et d’arrivée les plus recherchées ? Sans surprise, Genève arrive en première position, suivi d’Annecy et de Lausanne.

Ainsi au delà de favoriser le covoiturage, l’outil pourrait aussi devenir un outil d’étude sur les besoins des covoitureurs et les cibles à adresser en termes d’animation et de communication.

Covoiturage mobile, transports alternatifs et nouvelles mobilités