covoiturage dynamique ou é.covoiturage en Vercors !

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Le Conseil général de l’Isère est la première collectivité de France à tester le covoiturage dynamique à grande échelle. Covivo n’est pas peu fière d’accompagner le Conseil général et sa Direction Transports pour la mise en oeuvre de cette expérimentation.

Elle se déroulera du 16 septembre 2010 au 26 novembre 2010 avec pour cible tous les usagers de la route entre Grenoble et le plateau du Vercors.

Toutes les personnes concernées sont invitées à s’inscrire via le site itinisere pour devenir les pionniers de l’é.covoiturage

Quant à tous ceux qui s’intéressent au covoiturage ou qui ont la volonté d’explorer des pistes pour que l’efficacité énergétique de nos véhicules soit multipliée par 3 ou 4 quand ces derniers sont pleins, n’hésitez pas à soutenir cette initiative en devenant fans sur leur page facebook ou en préparant l’arrivée du covoiturage dynamique sur votre territoire en rejoigant la communauté Covivo!

Sep
9

Covivo participe à l’atelier départemental mobilité

aida

Le 18 mai dernier, Covivo s’est rendu au Centre Michel Bertelle à Blénod les Pont-à-Mousson dans le cadre des ateliers départementaux de Meuthe-et-Moselle.

Afin d’ouvrir le plus largement possible la réflexion sur le devenir de la Meurthe-et-Moselle, le conseil général a initié en février dernier les ateliers départementaux.

Réunis par petits groupes, les participants ont été  invités à évoquer des thèmes, qui sont :
1 > Vivre fraternellement en Val de Lorraine
La fraternité est plus que jamais questionnée. Pourtant, les initiatives sont nombreuses dans le territoire pour que puisse vivre cette fraternité.
2 > Être mobile raisonnablement sur le territoire

Parmi les idées phares retenues sur ce thème et qui ont fait l’objet d’une soirée de synthèse au conseil général le 31 mai dernier:

- expérimenter/essayer de nouveaux services ou dispositifs

- travailler sur le développement du Transport A la Demande

- être informé dans une logique intermodale via des systèmes d’informations multimodaux (”plateformes mobilité”)

- le covoiturage comme piste inexplorée sur le département notamment en milieu rural ou périurbain

- accompagner les publics tout au long de leurs parcours (parallèle par rapport au parcours vers l’emploi): le transport étant souvent anxiogène, certains publics ont besoin d’être accompagnés pour changer leur pratiques ou accéder à plus de mobilité ou une meilleure mobilité

- sensibiliser (notamment sur l’usage du vélo) les jeunes publics

Jun
6

année de la mobilité durable du Pays du Lunévillois

aida

Covivo présentera le covoiturage temps réel ce vendredi 30 avril 2010 à une réunion au 2ème étage du centre Erckmann situé au 2, cours de Verdun à Lunéville.
Il s’agit du colloque de lancement de l’année de la mobilité durable du Pays du Lunévillois (Syndicat Mixte du Pays du Lunévillois) qui étudie de près les modes de transport alternatifs et la manière de les promouvoir.
Ainsi Covivo fera part de son expérience dans le champ des transports collectifs et de leur acceptabilité par le public ainsi que dans celui du covoiturage dynamique grâce à l’utilisation des NTIC dont le GPS et les mobiles.

May
5

Semaine du développement durable – Action en sud toulois

admin

Le 1er avril, lors d’un conseil communautaire, COVIVO participait au lancement d’une action de diagnostic et pédagogique de plusieurs mois pour favoriser le développement des transports alternatifs dont le covoiturage.

Le client de Covivo sur cette prestation est la Communauté de communes du pays de colombey et du sud toulois en Pays Terres de Lorraine.

Après une présentation marathon en 20 minutes du contexte, de l’outil Internet (site ou plateforme de Covoiturage pour le territoire de Colombey-les-belles et ses environs) et des perspectives de travail, nous avons pu répondre aux questions que cela suscitait auprès des élus.

Situé dans l’Est de la France, en région Lorraine au Sud Ouest du département de Meurthe et Moselle et au nord du département des Vosges, le territoire de la Communauté de communes du Pays de Colombey et du Sud Toulois regroupe 40 villages et rassemble 11 000 habitants. Ce territoire est à 15 km de Toul, 35 km de Nancy et 35 de Neufchâteau. Ces villes sont des pôles attractifs à différents niveaux pour la population du territoire et les communes du territoire développent de nouveaux lotissements. Le nombre d’habitants est en croissance, et les demandes de moyens de déplacements sont proportionnelles.

La communauté de communes veut agir sur les transports en mettant en place un service de covoiturage pour mutualiser les déplacements automobiles intérieurs et extérieurs en 2010. Il sera constitué de réunions publiques, d’un site internet et d’aires identifiées «covoiturage» (emplacement à définir). Les objectifs sont de:

- apporter un service à la population et faciliter leurs déplacements,

- offrir un service simple et gratuit pour contribuer aux économies d’énergie et de pollution,

- diminuer le trafic routier en aidant à la mutualisation des trajets,

- participer aux réseaux covoiturages voisins.

En 2010, 8 réunions de sensibilisation covoiturage (COVIVO) sur la collectivité sont prévues. Lors de ces réunions, une analyse de l’existant et des besoins, sera effectué et un groupe d’accompagnement « covoiturage » sera créé, constitué d’habitants, d’élus, de partenaires dont une collectivité voisine ayant une réflexion covoiturage. En parallèle, la plate-forme internet de co-voiturage « COVIVO » sera mise en coordination avec le site de la collectivité. Afin d’allier l’animation avec le virtuel, des « aires de covoiturage » seront identifiées avec les élus du territoire et le nombre de réseaux « covoiturage » existants (habitant, transport collectif, taxi, …) seront mis en évidence. Les communes voulant participer à la communication de ce service à la population seront sollicitées et sont invitées à se faire connaître aupès de la communauté de commune (EPCI).

Apr
4

Dépasser le périph avec Mégalopolis

admin

Covivo soutient ce nouveau journal animé par une jeune équipe motivée et indépendante et dont le numéro 1 est sorti en kiosque le 15 février.

Au sommaire de ce numéro :

- « Dynamitons le périph ! » : dossier sur la ceinture qui étouffe Paris depuis trop longtemps

- « Mamie tapine à la Madeleine » : reportage à côté de Fauchon, avec des filles de joie sexagénaires

- « Bienvenue à Copé Land » : voyage à Meaux, la ville de l’ambitieux patron des députés UMP

- « Pourquoi ça pue dans le métro ? » : on a mis le nez dans les odeurs souterraines de la RATP

A l’image du grand Paris ou Paris métropole, le covoiturage doit sortir de ses logiques partisanes pour aller vers plus d’intermodalité et d’interopérabilité. Mégalopolis est à la presse locale parisienne ce que Covivo est au covoiturage!

Longue vie à Mégalopolis!

Feb
2

Réunion autopartage le 15/12/09 Nancy-Metz

admin

mardi 15 décembre 2009

20h30 à la MJC lillebonne, 14 rue du cheval Blanc à Nancy.

Organisé par l’EDEN

Avoir une voiture sans avoir de voiture

L’autopartage, c’est :
- des voitures en multipropriété, utilisées successivement par plusieurs personnes.
- une voiture près de chez soi, grâce à un réseau de stations au cœur des quartiers d’habitation ou d’activité.
- un accès en libre-service, 24h/24 et 7j/7, avec une carte d’abonnement.
- des locations de courte durée, 1h ou plus, facturées à l’heure et au kilomètre.

L’autopartage est un service simple, pratique et économique qui complète les modes alternatifs à la voiture individuelle : marche à pied, vélo, transports collectifs, taxi, location classique, etc.

Il y a près de 250 000 utilisateurs de l’autopartage en Europe, dont 70′000 en Suisse et 100′000 en Allemagne. En France, il n’y a que 3′000 “autopartageurs”. Pour promouvoir ce service et en assurer le développement, le réseau France-Autopartage regroupe plusieurs structures locales d’autopartage.

Une mobilité plus souple

La souplesse d’utilisation des voitures partagées est très proche de celle d’une voiture particulière :
- par Internet ou par téléphone, 24h/24 et 7j/7, la réservation d’un véhicule est à effet immédiat, pour la durée souhaitée (1 heure ou plus).
- les voitures partagées se trouvent dans des stations à proximité du domicile ou du travail de l’adhérent, dans les quartiers et les villes où il y a une demande.
- le choix entre différents véhicules permet d’utiliser la voiture adaptée à chaque déplacement (citadine, familiale, ou avec de plus grandes capacités de chargement).

Une mobilité plus économique

Dans un système d’auto-partage, on ne paye que ce qu’on utilise. Pour les utilisateurs de l’autopartage, le coût fixe est peu important et se résume à l’adhésion et l’abonnement mensuel. L’adhérent règle ses utilisations “au juste prix” en fonction de nombre d’heures et de kilomètres parcourus. A l’inverse, le propriétaire d’une voiture individuelle supporte une part de coûts fixes (prêt, perte de valeur, assurance, stationnement…) bien plus importante que les coûts variables (carburant, péages…) >>> coût annuel moyen d’un véhicule personnel : 5800 euros / source : Automobile Club.

Une mobilité plus écologique

L’autopartage permet de réduire le nombre de voitures et d’optimiser leur utilisation : alors qu’une voiture particulière ne roule en moyenne que 1 heure par jour, elle entraîne de nombreux coûts pour la collectivité, tant en terme de consommation d’espace, de pollution, que d’investissement.

Les études menées sur les usages de l’autopartage en Allemagne et en Suisse se vérifient dans les structures françaises : les utilisateurs de l’autopartage réduisent leur usage de la voiture au profit de modes moins polluants.

D’après France autopartage.

le mardi 15 décembre 2009 à 20h30 à la MJC lillebonne, 14 rue du cheval Blanc à Nancy.
Dec
12

Le SCoT: outil prospectif pour une mobilité durable?

admin
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Le glissement sémantique de la notion de transport à la notion de mobilité est caractéristique de la révolution de notre rapport aux distances et au temps en un siècle. Là où la vie était rythmée par le seul travail autour duquel s’organisait toute la vie sociale y compris le logement à proximité, aujourd’hui nos activités sont désynchronisées et éclatées sur le territoire compte tenu de l’accessibilité (infrastructures du déplacement et des NTIC) et des vitesses de déplacement. Ainsi quand nous parcourions 5km/jour en moyenne il y a un siècle, nous en faisons 45 aujourd’hui. Malheureusement ces kilomètres sont fortement “carbonés” ce qui oblige à repenser le “toujours plus vite, plus loin et plus individualisé”.
« Face au temps, la vitesse procure un sentiment de libération, de fuite qui nous dispense de la question du sens et du but du voyage et nous rend souvent incapables de penser le futur » (Luc GWIAZDZINSKI dans La ville 24h/24). Pourtant l’enjeu est bien là, face à la disparition des distances, comment penser les territoires en fonction de l’usage du temps de leurs habitants et des conséquences pour la planète (35% de nos émissions de CO2 sont dues aux transports)?
Le SCOT est l’outil support de cette réflexion qui peut être structurant avec une culture de l’infrastrucure lourde qui doit être réorientée en fonction des usages: c’est à dire que les moyens (voiture, train, vélos…) importent moins que les services (autopartage, covoiturage, intermodalité, télépaiement, vélOstan…). Sans une politique de l’offre
adéquate et cohérente d’un bout à l’autre du territoire, compte tenu du nombre d’acteurs par exemple aux compétences transports, il sera impossible de répondre aux nouveaux besoins de mobilité durable sans dégrader l’attractivité du territoire. Il s’agit d’encourager un développement multipolaire en grappe pour le SCOT Sud 54: autonomie (y compris en terme de mobilité) des grains mais continuité autour des tiges supports.
En covoiturage par exemple, cela passe par la limitation du nombre de places de parking par entreprise et logement et le déploiement de point de rendez-vous matérialisés, de petits parking aux carrefours routiers, de voies réservées sur les routes aux transports collectifs et aux covoitureurs, de plateformes intermodales avec des places de parking réservées et/ou une billetique unique, d’outils et services multimedia d’information interconnectés mis à jour en temps réel, d’une modulation des péages éventuels en fonction du taux d’occupation des véhicules… qui seront autant de mesures structurantes incitatives et permises (sans toutefois être contraignantes) par les lois Grenelle.
Le covoiturage est appelé à se développer mais aucune collectivité n’a aujourd’hui de légitimité sur le SCOT sud 54 pour le structurer: peut être qu’une autorité métropolitaine de mobilité durable aux compétences élargies en termes d’organisation et de coordination des transports collectifs s’imposera et gagnera cette légitimité.

Un extrait de cet article a été publié dans la newsletter du SCot Sud 54 (Meurthe et Moselle).

Nov
11

Recycler l’huile végétale plutôt qu’utiliser une huile minérale

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C’est le pari de Lorrainenergies (collecte d’huiles alimentaires usagées), lauréat aux côtés de Covivo. Ils ont déjà récoltés 33000 litres d’huile de friture sur le bassin lorrain aidant ainsi les organisations à se mettre aux normes qui interdisent à juste titre le rejet dans les canalisations. Malgré les normes, les coûts d’enlèvement étant élevés, toutes les entreprises ne se plient pas toujours à la réglementation en vigueur. En donnant une seconde vie à ces huiles usagées par les multiples fritures utilisées en restauration, Lorrainenergies entre dans un processus gagnant-gagnant pour le bénéfice de la planète. Malheureusement avec 10 ans de retard sur nos voisins européens, le traitement se fait pour l’instant en Allemagne car la réglementation française ne le permet pas encore pour l’instant. Mais Lorrainenergies anticipe l’évolution réglementaire et prépare une unité de traitement qui devrait aussi permettre d’obtenir une huile utilisable par les tronçonneuses dont la consommation annuelle française d’huile minérale est de 1 million de litres. La Lorraine avec les Vosges ayant une tradition forestière développée, voilà un circuit court complet de production-recyclage-consommation qui montre que c’est possible à l’échelle industrielle même si le secteur est de niche. Du moteur de tronçonneuse au moteur de voiture, le pas n’est pas encore franchi mais que cela ne nous prive pas de manger des frites!

Oct
10

Des déplacements urbains plus écologiques en Europe

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Des déplacements urbains plus écologiques en EuropeLa Commission européenne a proposé et adopté mercredi un plan d’action global qui recense vingt mesures concrètes visant à aider les autorités locales, régionales et nationales à atteindre leurs objectifs de mobilité urbaine durable.Ce plan d’action fait suite au livre vert sur la mobilité urbaine adopté le 25 septembre 2007.

La Commission cite plusieurs éléments ayant des répercussions négatives sur l’économie de l’UE et sur le bien-être de ses citoyens, parmi lesquels on trouve, l’encombrement des villes, les accidents de la route, la pollution atmosphérique et la consommation énergétique.

Plus de 70 % de la population de l’UE vit en agglomération
et environ 85 % du PIB européen est généré dans les villes. La circulation urbaine représente quelque 40 % des émissions de CO 2 et 70 % des émissions d’autres polluants atmosphériques dues au transport routier. De plus, un accident routier mortel sur trois se produit en zone urbaine.

A ce sujet, le Vice-président, M. Antonio Tajani, chargé des transports, a déclaré: “je suis heureux de présenter aujourd’hui cet ensemble complet de mesures en matière de mobilité urbaine. C’est la première fois que la Commission propose une série d’actions concrètes en faveur de déplacements urbains plus simples, plus écologiques et mieux organisés. Les mesures proposées encourageront et aideront les villes à résoudre les problèmes qu’elles rencontrent. Elles seront mieux informées et mieux équipées.”

Le plan d’action contient une série de propositions comme l’amélioration des droits des voyageurs dans les transports publics urbains, le soutient de projets de recherche et de démonstration, (ex. véhicules peu ou pas polluants), l’établissement des liens entre la mobilité urbaine et les politiques existantes de l’UE en matière de santé, de cohésion et de handicap, etc.

Source: commission européenne.

Oct
10

Bâtir et transporter pour demain

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Tel était le thème du colloque organisé à Villers les Nancy en Lorraine et auquel a participé Covivo comme auditeur le 8 octobre dernier. Pour la première fois les acteurs politiques et économiques de la construction et de l’aménagement durable à l’échelle du Grand Est étaient réunis.

La table ronde centrale avait pour problématique: “Quels transports et mobilités durables pour demain ?”
autour de

- Laurent MIGUET, Journaliste, Chef de service rédaction Est du MONITEUR
- Roland RIES, Maire de Strasbourg et Porte Parole Français de l’Eurodistrict Strasbourg Ortenau
- Patrick DEPYL, Directeur Délégué Grand Est GDF SUEZ, membre du C.A. du Pôle “Véhicule du futur”
- Dominique GROS, Maire de Metz et Président du Sillon Lorrain
- Philippe LAUMIN, Directeur Régional Est de Réseau Ferré de France
- Christian MESSELYN, Président de MARS (Mobilité Agglomération Remoise)
- Gilbert SCHUH, Maire de Morsbach et Vice-Président de l’association “Zukunft SaarMoselle Avenir”
- Jo SPIEGEL, Président de Métropole Rhin-Rhône
- Francis GRASS, Directeur Général Véolia Transport France

L’intérêt a surtout porté sur l’échange autour des bonnes pratiques en terme d’aménagement des espaces et d’adaptation des services et technologies aux contraintes d’une mobilité durable. L’exemple de Strasbourg et l’Alsace a souvent été évoqué comme référence pour les acteurs du Grand Est présents. Mais les nouveaux usages ou services de demain n’ont été que peu évoqués par rapport aux solutions connues en cours de diffusion que sont l’Intermodalité ou le développement des tramway ou busway: c’est le risque sur des manifestations qui relèvent plus d’ opérations de communication que de véritable colloques.

Oct
10