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COVISHARE ROULEZMALIN : L’APPLICATION MOBILE DE PLUS EN PLUS SOLLICITEE

Screen CoviShare1
Nous vous présentions déjà dans un article précédent la sortie de notre application de gestion de partage de frais entre covoitureurs : “CoviShare par RoulezMalin”.

Pour rappel, c’est une application mobile pratique et entièrement gratuite sur iPhone, créée en 2015 par Covivo, et qui permet de simplifier la vie des covoitureurs. En effet, elle répond à toutes les questions que les covoitureurs se posent pour partager les frais: quelle somme doit verser chaque passager ? Comment calculer les frais de péages ? de carburant ?

Spécificités de CoviShare

Ainsi, lors de son utilisation, l’application divisera équitablement les frais du covoiturage entre les différents passagers, afin de réaliser une estimation rapide du coût de chacun, pour un trajet. Nous retrouvons ainsi un calcul automatique des distances avec interface cartographique, une liste des dépenses par covoitureur, un historique de paiement, la possibilité d’entrer des surcoûts par passagers selon leurs bagages ou s’ils ont des animaux, de calculer les frais de péages, mais aussi un calcul en temps réel des nouveaux itinéraires en cas de modification.

L’application est autant utile en covoiturage occasionnel, qu’en covoiturage régulier ou quotidiens.

Une application mobile unique en son genre

A ce jour, Covishare RoulezMalin est la seule application mobile dédiée au calcul de partage de frais des covoitureurs. Il s’agit de ce fait d’un outil indispensable, qui permet d’éviter des calculs approximatifs.

Son utilisation est également pratique, car l’application est accessible à n’importe quel moment, pour tous les utilisateurs d’iPhone.

Une sortie prochaine sur Android ?

Ces derniers temps, Covivo reçoit de plus en plus de demandes de la part des possesseurs d’appareils Android, pour une sortie sur Google Play. S’il y a suffisamment de demandes, il se pourrait que Covivo envisage une sortie prochaine ou que les sources soient publiées pour qu’un développement libre puisse se faire.

En attendant, vous pouvez télécharger gratuitement la version pour iPhone.

FAURECIA, LE COVOITURAGE POUR LES DÉPLACEMENTS PROFESSIONNELS INTERNATIONAUX !

Faurecia-logo

Faurecia est un équipementier automobile leader mondial de chacune de ses quatre activités : sièges d’automobile, systèmes d’intérieur, extérieurs d’automobile et technologies de contrôles des émissions. Le groupe est aujourd’hui présent dans 34 pays, sur tous les continents sur plus de 300 sites.

C’est fin 2015  que Faurecia a décidé de faire appel à Covivo, afin de développer la plateforme de covoiturage “OttO”, qui sortira en phase de test début juin 2016.

Pour l’occasion, nous avons interrogé Paul Anthoine-Milhomme, Responsable du Projet,  afin de vous éclairer sur les spécificités de l’outil.

Pouvez-vous nous présenter la plateforme de covoiturage « OttO » ?

La plateforme de covoiturage “OttO”, qui sortira début Juin 2016, a une visée internationale. En effet, elle est destinée à tous les employés de Faurecia ayant une adresse mail, c’est-à-dire prêt de 40 000, sur les 100 000 personnes qui travaillent pour le groupe.

La plateforme offre aux employés de Faurecia deux possibilités : d’une part de faire du covoiturage dans le cadre de déplacements professionnels, afin d’assurer les nombreux déplacements vers l’international comme les trajets entre les aéroports et les sites de Faurecia. C’est également un enjeu financier de réduction des coûts.

D’autre part, le but de la plateforme est de développer le covoiturage entre les employés de Faurecia, sur un trajet domicile – travail.

Comment a débuté la collaboration entre Faurecia et Covivo ?

Nous avons mis en concurrence Covivo et d’autres gros opérateurs, mais nous avons décidé de retenir Covivo. Ce qui a délimité notre choix ? Tout d’abord, Covivo a répondu à notre cahier des charges. Ensuite, nous apprécions le fait que Covivo soit une start-up à dimension humaine. Cela peut apporter de l’agilité, de l’intelligence, de la réactivité et une certaine “étincelle” que l’on ne peut pas retrouver chez les “mastodontes”.

Quels ont été les besoins qui vous ont poussé à vouloir utiliser une plateforme de covoiturage ?

Chez Faurecia, nous sommes à l’écoute des nouvelles tendances sur le transport, c’est pourquoi nous nous sommes naturellement tournés vers le monde du covoiturage.

La création de la plateforme “OttO” rentre dans le cadre du projet d’entreprise, qui consiste à faciliter la vie de nos employés, et à créer entre eux des moments et des moyens d’échanges. En effet, en plus des déplacements professionnels, cet outil est important car les industries automobiles ne sont pas en centre ville, et nous souhaitons faciliter la vie de nos employés, en développant le covoiturage entre les employés de Faurecia sur les trajets domicile – travail.

C’est aussi un réel retour sur investissement, car nous opérons énormément de déplacements professionnels. C’est enfin, un outil non négligeable pour l’empreinte écologique.

En quoi la plateforme de covoiturage « OttO » se démarque d’une plateforme de covoiturage comme BlaBlaCar ?

Le modèle économique de Blablacar n’est pas applicable pour « OttO« . Il est basé sur l’organisation du moyen de paiement. “OttO” est une plateforme gratuite, sans flux financiers.

En outre « OttO » a une approche communautaire autour de nos différentes implantations et des flux qu’elles génèrent pour rendre le dispositif incitatif.

Pour en savoir plus sur Faurecia,                                                                             visitez leur site http://www.faurecia.com/fr

INTERVIEW DE LESLIE BLANC : Chargée de mission mobilité, pour la Région Bourgogne Franche-Comté

Leslie Blanc
Leslie Blanc
Quelles étaient vos attentes en collaborant avec Ecolutis et Covivo?

C’était déjà il y a trois, quatre ans.  A la base c’était Ecolutis qui s’occupait de la partie animation/communication. Entre temps SNCF a racheté Ecolutis et ils ont créé la marque IDVroom. Nos attentes les plus fortes portaient sur le covoiturage dans des zones péri-urbaines et rurales et la cible du covoiturage domicile-travail.

La cible du covoiturage régulier est une cible difficile à atteindre, il y a toujours des améliorations possibles notamment pour la gestion et l’animation des communautés et espaces partenaires.

Est-ce que le covoiturage est pratiqué sur le site au delà de la Bourgogne, et quels sont vos liens avec les différentes agglomérations sur ces questions?

Il y a des axes qui fonctionnent mieux que d’autres comme l’axe Dijon-Chalon-Macon qui n’a pas de frontière régionale puisqu’il est à l’image du flux autoroutier sur l’A31, l’A5 et l’A6.  Les autres axes Est Ouest, fonctionnent moins notamment parce qu’ils sont situés sur des territoires ruraux

Quels sont les objectifs de la Région pour l’avenir en ce qui concerne le covoiturage?

Le périmètre de la plateforme Mobigo ne concerne pour l’instant que la Bourgogne mais avec la fusion avec la Franche Comté une extension pourrait être envisagée, d’autant que des initiatives existent déjà que Covivo connait bien, notamment dans le Jura.

Quel lien y a t-il entre transport en commun et covoiturage? Sont-ils vraiment complémentaires?

Oui, ils sont complémentaires mais à l’avenir on espère simplifier encore les interactions entre la centrale d’information voyageur et la plateforme de covoiturage.

Notre politique c’est de communiquer sur la marque Mobigo, qui est d’abord associée aux transports en commun. A partir de là, les services complémentaires comme l’autopartage ou le covoiturage sont facilement accessibles pour répondre à des besoins que ne peuvent honorer les transports en commun. La porte d’entrée demeure le transport en commun mais nous sommes une des rares Régions à avoir cette approche globale avec le covoiturage et l’autopartage.

Quelles sont les conséquences de la loi NOTRe?

Tous les cars départementaux vont être gérés prochainement par la Région au 1er janvier 2017. On s’occupera donc des trains et des cars et peut-être également du transport scolaire. Mais si c’est encore assez flou, nul doute que nous allons reprendre la gestion des réseaux et les développer afin d’assurer une meilleure cohérence entre tous les réseaux de transports en commun sur le périmètre de la nouvelle grande région.

Y a t-il des installations d’aires de covoiturage, des projets, des structures urbaines?

La Région ne réalise pas et ne finance pas d’aires de covoiturage. Certains départements, comme la Côte d’or, la Nièvre ou la Saône-et-Loire et  des communautés de communes installent des aires de covoiturage. On les retrouve donc sur l’ensemble du territoire.

Comment animez-vous la communauté de covoiturage? Est-ce que y a des campagnes publicitaires qui sont faites?

Il n’y a plus de campagnes publicitaires qui sont faites comme on a pu en connaître avec des affiches etc. Il y  a toujours l’animation et la communication dans les entreprises, notamment pendant la semaine de la mobilité ou dans le cadre des plans de déplacements entreprises ou inter-entreprises. Il est important d’aller à la rencontre des salariés et des chefs d’entreprises pour lever les freins au covoiturage (contraintes horaires, covoitureurs inconnus..). Le covoiturage entre collègues via les communautés permet de rassurer les indécis et facilite l’expérimentation du covoiturage.  

                                                                           région

covoiturage, économie collaborative et fiscalité

L’économie collaborative représente pour les acteurs traditionnels une rupture technologique liée aux usages numériques. Ainsi tous les métiers des services organisés en réseaux, autrefois réservés à des entreprises implantées avec des coûts d’accès au marché très élevés, sont concernés et échappent parfois aux entreprises traditionnelles du secteur. Pire, les entreprises traditionnelles doivent parfois accepter qu’une partie de leur valeur ajoutée soit captée par des acteurs de l’internet. C’est un phénomène de désintermédiation où la relation client n’est plus assurée par le fournisseur final du service et le maillon essentiel dans la chaîne de valeur est capté par d’autres.
Ces bouleversements concernent les acteurs économiques mais de manière plus large l’organisation de la société avec des emplois différents, des relations sociales à réinventer, des contrats multiformes, une désynchronisation des emplois du temps, une fiscalité perturbée… Ainsi l’impôt ou les cotisations sociales traditionnellement prélevés sur les entreprises ou via les entreprises est en train d’échapper aux administrations concernées. Ce n’est pas la première fois que cela se produit et le débat est toujours ouvert et vif par exemple sur le financement de la culture ou des artistes et médias indépendant et les fournisseurs d’accès à internet.
Dans le domaine de l’économie collaborative la question se pose de différer les prélèvements via l’impôt sur le revenu. C’est un des objets du rapport d’information du sénat Sur l’économie collaborative : propositions pour une fiscalité simple, juste et efficace
On y retrouve les acteurs économiques qui sont devenus des étendards plus récents que ne l’est encore Google: AirBnB, Uber, BlablaCar, RoulezMalin (non, ça c’est une blague ;-)). La conclusion du rapport est claire au sens où « le système fiscal n’est pas adapté à la croissance des échanges entre particuliers » mais il est très clair aussi sur le covoiturage: « le conducteur n’est pas imposable et n’est soumis à aucune obligation déclarative dès lors qu’il se limite à réaliser une économie sur ses frais de déplacement ; cette exonération se justifie à la fois par une volonté de simplification et une préoccupation écologique. »
Le propos reste toutefois à nuancer par le cas particulier de la déclaration des frais réels qui en toute logique doit tenir compte des indemnités perçues dans le cadre du covoiturage (voir http://www.roulezmalin.com/article/Fiscalite-et-covoiturage).
Rappelons aussi qu’il aura fallu attendre la décision de la cour de cassation en mars 2013  pour trancher le conflit datant de 2003 qui opposait des femmes de ménage organisant le covoiturage à titre bénévole face à une société de transport qui les avaient perdues pour clientes, dédouanant au passage l’employeur de ces dernières. Cela donne une assise juridique à la possibilité de partager ses frais en covoiturage, y compris de manière organisée mais en restant dans la limite des frais d’essence, d’assurance, de dépréciation, d’entretien et de réparation de la voiture.
Toutefois si en France la fiscalité n’est plus utilisée pour dissuader le covoiturage, elle ne l’est pas encore pour l’encourager comme cela peut être le cas dans certains pays comme la Belgique ou pour d’autres modes de transport. La loi sur la transition énergétique précise simplement que « dans le périmètre d’un plan de déplacements urbains, toute entreprise regroupant au moins cent travailleurs sur un même site élabore un plan de mobilité pour améliorer la mobilité de son personnel et encourage l’utilisation des transports en commun et le recours au covoiturage. » Rien de vraiment encourageant d’autant que la seule contrainte pour les organisations concernées qui ne le respecteraient pas, c’est de ne pouvoir prétendre aux aides de l’ADEME.
Les ruptures sont parfois brutales mais les évolutions sont souvent lentes, on ne déroge pas aux lois de la mécanique même quand les enjeux écologiques et climatiques nous y invitent!

CoviShare RoulezMalin : du covoiturage au partage de frais

De nombreux covoitureurs se tracassent afin de savoir quelle somme doit leur verser leurs passagers ou encore comment partager le coût d’un péage.

Toutes ces questions ont trouvé réponses aujourd’hui grâce à CoviShare RoulezMalin. L’application a été développée dans le but de faciliter la vie des covoitureurs malins.

CoviShare RoulezMalin accompagnera tous vos trajets comme un veritable «compagnon» et ce dès la première ouverture grâce à un tutoriel qui vous permettra de prendre l’application plus facilement en main.

CoviShare RoulezMalin est doté d’une fonctionnalité de calcul en temps réel des nouveaux itinéraires et coûts en cas de modifications, l’application évaluera alors pour vous le trajet le plus court à emprunter.
Vous passez par un péage ? Pas de problème, CoviShare RoulezMalin les prend en compte et permet donc de diviser équitablement leur coût selon le nombre de passagers.

Aussi, comme tout couteau suisse, CoviShare RoulezMalin vous permet de l’utiliser de la manière dont vous le souhaitez. L’application est entièrement modulable, de la modification du trajet proposé à la possibilité d’entrer un surcoût par passager car celui-ci transporte un bagage imposant par exemple.

En tant que couteau suisse du covoiturage, l’application est composée de nombreuses fonctionnalités qui vous accompagnent dans tous vos covoiturages, qu’ils soient occasionnels ou réguliers, ou quotidiens. Pour cela, CoviShare RoulezMalin se compose de fonctions d’accompagnement comme l’historique des paiements et la liste des dépenses par covoitureurs. Vous pourrez alors gérer plus aisément vos frais de covoiturage.

Couplé à l’application de covoiturage gratuit et dynamique RoulezMalin, CoviShare Roulezmalin rendra vos déplacements en transport partagé beaucoup plus aisés.

L’application CoviShare RoulezMalin est entièrement gratuite et disponible sur smartphone. Internet est obligatoire uniquement lors de la création du trajet.

Téléchargez CoviShare RoulezMalin ici