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Covoiturage : quelles raisons freinent encore les plus sceptiques ?

44% des Européens se disent prêts à utiliser plus souvent le covoiturage selon une récente enquête de l’Ipsos.

Bien que ce chiffre laisse à penser que nous sommes nombreux à vouloir partager nos trajets ensemble, quantité de voyageurs ne sont pas du tout séduits par cette offre et se tournent toujours vers le train, les transports en commun ou la voiture en solitaire.

Quels peuvent donc être les principaux freins à la pratique régulière du covoiturage ?

Une question de confiance:

Certains renonce à l’idée d’un covoiturage par « peur », par méfiance des inconnus avec qui ils pourraient voyager. Or, les sites de covoiturage proposent aujourd’hui des profils complets avec toutes les informations importantes sur les utilisateurs et des systèmes de notations visant à rassurer les covoitureurs.

D’autres s’inquiètent de la conduite et du respect du code de la route. Et même si des chauffards peuvent se nicher partout, une étude TNS Sofres a révélée que 70% des conducteurs français estiment que le covoiturage les incite à respecter plus scrupuleusement le code de la route. Le covoiturage serait donc même bon pour la sécurité routière.

Une question d’habitude:

Partager son véhicule ou se laisser conduire par un d’autre est impensable pour beaucoup. Si certains ne changeront pas leurs habitudes, pour ceux tentant l’expérience du covoiturage la plupart du temps cet a priori est balayé dès le premier trajet.

L’ambiance, la convivialité et la rencontre avec de nouvelles personnes font les joies du voyage en covoiturage et font très vite oublier les mornes trajets en solitaire.

La question de l’assurance:

Au sujet de l’assurance, beaucoup se pose des questions pour connaître la responsabilité du conducteur en cas d’accidents. Pas de problème: tout propriétaire d’un véhicule doit souscrire a minima à une assurance responsabilité civile.

Cette garantie couvre tous les dommages qui pourraient être occasionnés à des tiers lors d’un sinistre. Les passagers d’un covoiturage sont donc garantis par cette assurance obligatoire.

Pour plus d’informations sur l’assurance et le covoiturage, n’hésitez pas à lire cet article complet de la fédération française de l’Assurance.

Une question d’organisation:

Ainsi, certains estiment que trouver un covoiturage et/ou un voyage est difficile. Seulement, du fait de l’expansion du covoiturage, les trajets disponibles sont chaque année plus nombreux.. Et ce pas seulement chez Blablacar, de nombreuses plateformes, avec leurs spécificités, existent dans l’ombre du leader.

Les voyages en covoiturage, en particulier les trajets réguliers, demandent une certaine organisation. Il n’est pas rare de devoir attendre un covoitureur, de partir à des heures coïncidant plus avec les demandes ou de devoir prévoir un trajet retour également en covoiturage. Afin de gérer au mieux ce genre d’éléments les sites et applications de covoiturage mettent à disposition des systèmes faciles à prendre en main et répondant au mieux aux demandes des covoitureurs.

Des plateformes comme RoulezMalin proposant, par exemple, un système de trajets réguliers. Système facilitant la gestion des voyages quotidiens et/ou récurrents.

En réalité le covoiturage est un moyen de déplacement qui a connu un essor encore récent, beaucoup d’entre nous gardent des habitudes de transport avec les modes de transport “historiques”: train, voiture, bus, avion,…

La méconnaissance des avantages et des différentes offres de covoiturage entraîne la réticence de beaucoup, mais nous avons pu voir que les principaux freins à la pratique du covoiturage évoqués sont souvent écartés par les nouveaux outils de covoiturage.

Le covoiturage quotidien: l’autre façon de covoiturer

9h30 en moyenne et par semaine c’est le temps passé par les européens dans les transports. Ce chiffre paraît fou et pourtant il ne devrait pas cesser d’augmenter dans les années à venir. 

Les trajets réguliers se multiplient, et face aux nombreux problèmes que cela pose une des réponses pourrait être le covoiturage quotidien.

Les trajets du quotidien

En réalité lorsque l’on traite de trajets quotidiens cela ne concerne quasiment que des voyages liés à des obligations, des besoins professionnels.

Peu importe que cela se fasse à pied, en voiture, en bus, en train voire même en bateau, aujourd’hui, nous rechignons de moins en moins lorsqu’il s’agit de se déplacer entre notre bureau et notre lieu de résidence.

Il y a encore quelques années la recherche d’un logement se faisait systématiquement à proximité de son bureau. Cette vérité a changée, pour des raisons économique ou de confort les distances entre le domicile et le lieu de travail se sont vues progressivement rallongées.

La raréfaction de l’emploi a été un facteur poussant les salariés et futurs salariés à faire preuve de mobilité et à élargir leur zone géographique de recherche.

Et ce changement de comportement vis-à-vis de nos déplacements a été accompagné et boosté par des services de transports en pleine expansion.

D’une part, les offres publiques au niveau local et national se sont adaptées et renforcées au fil des politiques de transport. La couverture sur le territoire français devenant plus complète année après année cela offre aux usagers des déplacements facilités. En particulier dans les grandes zones urbaines avec des réseaux conséquents de bus, de métro et/ou de tram.

D’autre part, les offres de déplacement privées se sont multipliées. Avec l’arrivée de nouveaux services s’inscrivant en parallèle des transports publics.

Très prisés, ils se démarquent par des propositions souvent innovantes, économiques et répondant aux nouvelles attentes des utilisateurs. Il peut s’agir de service de location de véhicules, de chauffeur privés ou de covoiturage.  

Ainsi, les trajets domicile-travail sont chaque jour plus nombreux,il semble primordial d’offrir des solutions de mobilité pour gérer cette demande encore récente.

La solution du covoiturage régulier

Les trajets courte-distance représentent 90% du volume de circulation automobile et on constate qu’il existe une réelle demande venant de potentiels covoitureurs réguliers.

Preuve en est: 66% des européens se disent prêts à moins utiliser leur voiture et 44% sont prêts à plus pratiquer le covoiturage et l’autopartage.

Le covoiturage au quotidien souffre aussi d’une image d’un service contraignant et chronophage à mettre en place. Les plateformes de covoiturage en ligne (RoulezMalin.com, par exemple) balayent cette vision erronée en mettant à disposition du grand public des outils d’organisation de trajets de plus en plus pratiques et intuitifs pour les utilisateurs.

La multiplication des covoiturages réguliers peut considérablement réduire les embouteillages aux heures clés de la journée sur les principaux axes urbains.

La pratique du partage d’un véhicule peut également être une solution idéale d’un point de vue écologique: c’est un moyen de transport extrêmement éco-responsable.

Le covoiturage réduisant le nombre de voitures sur les routes du travail et du domicile, cela permet à la fois une meilleure circulation et une réduction conséquente de la pollution.

Par ailleurs, l’aspect économique est aussi un élément à prendre en compte. Car tant pour les conducteurs que pour les passagers les trajets réguliers en covoiturage seront une source certaine d’économies.

Ajoutés à cela des moments partagés dans un esprit convivial et vos matinées et soirées moroses, seul dans les trains et les bus ne seront plus qu’un mauvais souvenir.

Comment mettre en place le covoiturage quotidien ?

Depuis une dizaine d’années tout le monde  s’accorde à dire que le covoiturage est une solution d’avenir.  La question qu’il est nécessaire de se poser est: comment installer le covoiturage quotidien ?

Il faudrait des plateformes de plus en plus performantes et ergonomiques, avec des services complémentaires en covoiturage et connectés avec d’autres modes de transports.

Il faudrait également une réorientation  des investissements.  Dans le but d’améliorer l’usage des infrastructures plutôt que d’en construire de nouvelles. Cela doit passer par: des incitations au changement de comportement, l’intégration du covoiturage dans le remboursement des coûts de transports par les entreprises ou via le « versement transport », une perméabilité entre le transport partagé privé, le transport bénévole et le transport public.

Nous passons de plus en plus de temps dans les transports, les trajets domicile-travail se multiplient et les offres de transports suivent ces évolutions pour répondre au mieux à nos besoins.

De par ses caractéristiques économiques, pratiques, écologiques et conviviales le covoiturage quotidien, sous-exploité, représente une réelle solution d’avenir.

📄 A lire aussi :

 Enquête Ipsos sur les habitudes de déplacement des Européens

Le site de covoiturage Roulez Malin

Les infractions routières en entreprises, comment réagir ?

Depuis le 1er janvier 2017, en application de la loi de modernisation de la justice du 21ème siècle, tous les employeurs ont l’obligation de divulguer l’identité des salariés, conducteurs de véhicules de sociétés, en cas d’infractions au Code de la route constatée par un appareil de contrôle automatique. Face à cette mesure dans quels cas faut-il agir ? Quelle est la marche à suivre ? Et un système de gestion de flotte peut-il devenir la réponse idéale à cette obligation ?

Quelles infractions ?

Il s’agit de 12 types d’infractions routières portant sur :

  • le respect de la réglementation sur le stationnement ;
  • les excès de vitesse ;
  • le respect des distances de sécurité entre les véhicules ;
  • le respect de l’usage des voies réservées à certains véhicules ;
  • le respect de la signalisation imposant l’arrêt des véhicules (feux rouges, stop) ;
  • le défaut du port de la ceinture de sécurité ;
  • l’usage du téléphone portable tenu en main ;
  • la circulation, arrêt, stationnement sur les bandes d’arrêt d’urgence ;
  • le chevauchement et franchissement des lignes continues ;
  • le respect des règles de dépassement ;
  • le respect des sas-vélos
Comment faire ?

L’employeur doit faire sa déclaration, auprès de l’autorité mentionnée sur l’avis de contravention, dans un délai de 45 jours à compter de l’envoi ou de la remise de l’avis de contravention .

Il pourra communiquer ces informations en remplissant un formulaire en ligne  ou en remplissant le formulaire joint à l’avis.
Quelles sont les sanctions en cas de défaut de déclaration ?
Lorsque le représentant légal de la personne morale est le dirigeant, personne physique, il est personnellement
responsable du paiement d’une amende de 135 €.
Lorsque le représentant légal de la personne morale est lui-même, une personne morale, cette dernière devra
s’acquitter d’une amende de 675 €.

Quelles procédures mettre en place ?

Tout d’abord, l’entreprise a tout intérêt à informer vos salariés de cette nouvelle réglementation et ce afin de prévenir les
situations contentieuses.

Ensuite, il devient impératif d’assurer une traçabilité de l’usage des véhicules. Le fichier excel ou le carnet de bord rempli à la main n’est plus suffisant car il a du mal à se prémunir d’une fausse déclaration ou d’une absence de déclaration du conducteur.

Des systèmes comme Covibook peuvent faciliter la tâche des sociétés. Covibook offre aux entreprises la possibilité de mettre en place un système de réservation simplifié, d’augmenter l’utilisation de la flotte de véhicules donc de réaliser des économies budgétaires tout en assurant une parfaite traçabilité des usages des véhicules et conducteurs associés.

C ‘est un  outil de gestion de flotte de véhicules disposant d’un interface administrateur complet.  L’employeur garde ainsi la main sur le planning , les réservations, les fiches véhicules,… Il peut ainsi connaître l’historique de tous les déplacements par véhicule, par parking, par collaborateur, par période, en km parcourus, en temps d’utilisation, en nombre de passagers, etc

Ce système évite les imbroglios juridiques, le conducteur étant clairement identifié sur la plateforme de déplacements professionnels de l’entreprise, plateforme en outre utilisable pour gérer les notes de frais.

Covibook offre ainsi un service de gestion de flotte de véhicules adaptée aux entreprises et aux salariés. Et il permet à l’employeur de remplir son obligation légale qui est de divulguer l’identité de son salarié fautif d’une infraction routière.

📄 A lire aussi :

➤  Article du Code de la Route

Plaquette de présentation de Covibook

Le Plan de Mobilité: un Plan de déplacement bénéfique pour les entreprises ?

 

A partir du 1er janvier 2018 les entreprises de plus de 100 salariés devront toutes mettre en place un “Plan de Mobilité”, arrêtons nous sur ses apports possibles.

En premier lieu, de nombreuses aides ( notamment de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie)  s’adressent aux dirigeants souhaitant mettre en avant le déplacement durable dans leur société. Elles existent aujourd’hui pour financer et accompagner ces Plans de déplacement d’entreprise,

Et, la constitution d’un Plan de déplacement d’entreprise offre de nombreux avantages aux entreprises et aux employés.

Le tout premier est d’ordre environnemental, un Plan de Mobilité bien mené entraînera une baisse des dépenses énergétiques et des émissions polluantes.

 Article sur la mobilité propre

Pour les membres de l’entreprise aussi, ce Plan de Mobilité est une avancée. En effet, leurs trajets quotidiens se feront à un moindre coût, plus confortablement et sans stress.

Ce système entraîne également un renforcement des relations entre les différents acteurs de la société. Et, il les incite à développer leur conscience écologique citoyenne.

Considéré comme un vrai projet d’entreprise, un Plan de Mobilité pourra apporter beaucoup au développement de l’organisation.

Outre la logique diminution des coûts liés aux transports et une augmentation de la productivité des employés, des bénéfices sociaux existent pour l’entreprise.

Car, la mise en place de covoiturage, d’autopartage ou d’autres actions de ce genre au sein de l’entreprise sera créatrice d’un véritable lien social. Le Plan de Mobilité devient un outil de médiation et de communication efficace au sein de la société.

Et évidemment, un Plan de Mobilité permet à l’entreprise de renvoyer une image positive d’elle-même, celle d’une entreprise soucieuse de ses employés et de l’environnement.

Aujourd’hui, la volonté des pouvoirs publics de défendre un “Plan de Mobilité”, permettant aux entreprises de rendre leur site plus accessible, de diminuer les émissions polluantes et de désengorger les axes domicile-bureau, ne semble que louable.

Pourtant, le principal obstacle à l’efficacité de ces Plans semble être l’absence de sanctions pour les entreprises qui ne respecteront pas la loi.

L’article de loi précisant simplement qu’en cas de non-respect, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) n’aidera ni financièrement, ni logistiquement l’organisation. Mais, aucune réelle sanction n’a été envisagée dans ce cas par le texte législatif.

Dans ces conditions, le concept de “Plan de Mobilité”, aussi efficace soit-il, sera-t-il installé par les entreprises ? Sans l’instauration de sanctions, le Plan de Mobilité connaîtra-t-il un réel avenir ?

📄 A lire aussi :

Le Plan de Mobilité: décryptage du nouveau “Plan de déplacement d’entreprise”, bientôt obligatoire.

Dossier Statistique de l’INSEE sur le trajet domicile-travail en France

Les Plans de Déplacement avec Covivo

 

Le Plan de Mobilité: décryptage du nouveau “Plan de déplacement d’entreprise”

A partir du 1er janvier 2018 les entreprises de plus de 100 salariés ne pourront plus y échapper: zoom sur le “Plan de Mobilité”.

Egalement appelé “Plan de déplacement entreprise”, c’est le nouveau terme définissant les projets proposant, au sein d’entreprises, des transports alternatifs à l’usage de la voiture individuelle.

Ce plan doit entrer dans le périmètre d’un « Plan de Déplacements Urbain » (PDU) et exclu de ce fait les entreprises situées en milieu rural.

Depuis 2015 et la promulgation de la loi relative à “la transition énergétique pour la croissance verte”, ce concept connaît un nouvel intérêt. Et ce du fait de l’article 51 de cette loi, définissant officiellement la notion de “Plan de Mobilité” et lui donnant un aspect législatif.

Mais quels sont les finalités attendues pour le Plan de Mobilité ? Comment les projets de ce type peuvent être mis en place dans les entreprises ?

➤  Texte de loi « Plan de Mobilité »

Jusqu’ici réservé aux entreprises volontaires et désireuses de promouvoir une mobilité durable, le Plan de Mobilité sera obligatoire à partir de 2018, pour toutes les organisations rassemblant plus de 100 employés sur un même site.

Et, si les pouvoirs publics soutiennent ce plan c’est bien parce qu’il s’inscrit dans une démarche éco-responsable et de mobilité durable.

Car, les principales finalités du Plan de Mobilité sont, tout d’abord, de diminuer les émissions polluantes, ensuite de décongestionner les axes de circulation domicile-bureau, notamment aux heures de pointes, et par ailleurs de faciliter tous les déplacements liés à l’entreprise.

Plusieurs types de mesures peuvent découler de la mise en place d’un Plan de Mobilité.

La première et surement la plus prisée est le covoiturage, que les dirigeants peuvent ainsi développer et promouvoir au sein de la société. Ils peuvent le faire en mettant à disposition des acteurs de l’entreprise une plateforme de mise en relation qu’elle soit interne ou publique. Certains prévoient même une aire de covoiturage sur leur site.

L’autopartage (la mise à disposition de véhicules) est également une solution de transport de plus en plus séduisante pour les entreprises et leurs employés.

➤  Article sur l’autopartage en entreprise

Mais, le catalogue d’actions environnementales envisageables par les organisations est vaste. En effet, un Plan de Mobilité peut aussi se construire avec l’aménagement de parking à vélos sécurisés et/ou de pistes cyclables pour valoriser l’utilisation des cycles. Ou bien, par exemple, avec des accès aux transports en commun repensés, un télétravail favorisé et/ou des horaires aménagées,…

Toutes ces solutions ayant pour but d’organiser pertinemment les déplacements liés à l’entreprise, d’en finir avec les trajets inutiles et de proposer des alternatives à “l’autosolisme” (fait de circuler seul dans un véhicule).

 

📄 A lire aussi :

Le Plan de Mobilité: un Plan de déplacement bénéfique pour les entreprises ?

Article sur la loi Transition Énergétique

Article sur les nouvelles tendances professionnelles en matière de mobilité

Les Plans de Déplacement avec Covivo