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BD Covoiturage : quand écologie et économie riment avec rencontres

Voici une bande dessinée légère qui nous vient d’Ecofrugal, un projet ayant pour but dediffuser des solutions écologiques et économiques pour dépenser moins, vivre mieux et agir pour l’environnement.

On y retrouve Manon qui fait du covoiturage pour la première fois et se rend compte que cela permet de joindre l’utile à l’agréable, en réduisant les émissions de CO2 tout en réalisant des économies et en faisant des rencontres.

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Mobilité : Tata MiniCat, la voiture à air comprimé

La voiture à air comprimé de Tata Motors, le géant automobile en Inde, était attendue pour 2013 après cinq années de tests et de validation du concept. Selon des sites spécialisés en automobile, elle serait toujours attendue pour 2014. Elle est présentement nommée la Mini Cat et son moteur à air comprimé a été développé par Guy Nègre, motoriste français, de la société luxembourgeoise Motor Development International (MDI).

Un véhicule doté d’une technologie révolutionnaire

Tata-MiniCat-mobilite-voiture-air comprime-technologie-ecologieLa Mini CAT est un véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire en fibre de verre collé. Le tout est alimenté à l’air comprimé. Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture. Un petit émetteur radio envoie des instructions à l’éclairage, clignotants et tous les autres appareils électriques sur la voiture ; qui ne sont pas nombreux. Il n’y a pas de clé, juste une carte d’accès qui peut être lue par la voiture depuis votre poche.

Selon Tata Motors, recharger l’air comprimé exige seulement deux à trois minutes à une borne de service et coûterait l’électricité utilisée par le compresseur, soit environ 100 roupies [env. 2 $]. La voiture peut alors refaire 300 kilomètres. Cette voiture peut également être remplie à la maison en environ 4 heures grâce à son compresseur de bord. Tata Motors prévoit vendre la Mini Cat à environ 8000 $ en Inde. (source : The Motor Report)

Selon MDI, certaines de leurs voitures à air comprimé peuvent atteindre 110 km/h et avoir une autonomie de 200 à 300 kilomètres (dépendant de variables comme le poids dans la voiture, la température extérieure, etc.). Des bornes commerciales ou spécialisées pourraient la recharger en moins de 3 minutes. D’autres modèles pourraient inclure un système de recharge en route. MDI souhaite commercialiser un modèle familial.

Interview de Guy Nègre : une révolution pour la mobilité durable

Mobilité durable : l’ennemi, c’est le pétrole lourd !

De plus en plus lourd, de plus en plus sale, de plus en plus coûteux à extraire : voilà ce qui caractérise une part croissante du pétrole consommé dans le monde.

Les conséquences économiques et environnementales du pétrole à 100$ le baril ont beau être désastreuses pour les pays importateurs et pour la planète, la dépendance au précieux fluide est telle que seule la pénurie semble être à même de mettre un terme à son hégémonie actuelle dans les transports.

Mobilité durable : l’ennemi, c’est le pétrole lourd !

Un désastre écologique

Des pétroles capables d’absorber plus d’énergie à la production (extraction, transport, raffinage et distribution) qu’ils n’en fournissent pour faire tourner les roues d’une voiture !

Comment est-ce possible ? C’est très simple : avant d’être mise sur le marché sous une forme moléculaire conforme aux exigences du marché mondial du pétrole, la ressource brute puisée à même l’écosystème n’a pas de valeur marchande. Aussi précieuse soit-elle, l’industrie pétrolière s’est toujours refusée à lui donner un prix. La plupart des experts pétroliers jugeant sans doute superflu le fait de constituer une cagnotte qui servirait aux générations futures pour réparer les atrocités commises et/ou soutenir l’investissement dans des sources d’énergie plus durables.

De fait, le pillage des ressources n’est soumis à aucune sanction sinon celle de renchérir un peu plus le coût de production final du baril. Or, à plus de 100$ le baril, il est très rentable d’engloutir de grande quantité d’énergie sans valeur marchande pour produire le précieux fluide.

Le coût du pétrôle en fonction de son origine
Le coût du pétrole en fonction de son origine

Un désastre économique

Pour les pays importateurs, à plus de 100$ le baril, le pétrole est évidemment l’ennemi public n°1 que tous les dirigeants politiques non corrompus devraient combattre avec la plus grande détermination.

Prenons le cas de la France : l’an dernier, l’importation du seul pétrole a plombé la balance commerciale française de près de 50 milliard d’euros. Une partie de ce pétrole est heureusement très bien valorisée à travers les activités de transformation à forte valeur ajoutée : industrie manufacturière, industrie chimique, matériaux… Mais à coté de cela, une part non négligeable continue d’être lamentablement gaspillée dans des moteurs à 30% rendement pour rouler en ville ou parcourir des petits trajets, moteur froid.

L’automobile n’est évidemment pas la seule responsable. Mais elle compte indiscutablement parmi les usages prioritaires auxquels il va bien falloir s’attaquer pour réduire l’extrême dépendance au pétrole des transports. Surtout lorsqu’il s’agit de déplacements de type urbain, effectués à une vitesse moyenne qui dépasse rarement 50 km/h avec une seule personne à bord.

Des conséquences sociales de plus en plus négatives

Que le moteur à pétrole va continuer à vivre dans ce siècle, c’est une certitude hélas. Ce qu’il faut espérer en revanche, c’est que les millions de travailleurs pauvres qui alimentent le cercle vicieux de l’économie pétrolière comprennent l’urgence à sortir de cette impasse. Même sans voiture électrique, des solutions existent : transports collectifs, vélo, vélo à assistance électrique, covoiturage…

Au siècle dernier, à moins de 40$ le baril en moyenne, le pétrole a permis à quelques centaines de millions de privilégiés de se déplacer seul au volant de voiture à pétrole à moindre coût. Travail, loisirs, découverte, promenade, vacances : autant d’activités que l’automobile a facilité avec une très grande liberté.

Mais les temps changent. À plus de 2 milliards de consommateurs acharnés, il est totalement illusoire d’imaginer poursuivre dans la voie du toujours plus de pétrole ! Et ça, il est urgent que le monde entier en prenne conscience ! À commencer bien sûr par les vieux pays consommateurs qui ont un devoir : montrer le chemin à suivre plutôt que s’entêter dans les vieux schémas du siècle dernier. L’époque du « toujours plus de » est définitivement dernière nous. L’avenir : Faire mieux avec moins !

Crédit photo : Connaissancedesenergies.org

Graphique présentant les coûts du pétrole vs sa provenance réalisé par Benoît Thévard, ingénieur indépendant spécialisé sur la question du pic pétrolier – avenir-sans-petrole.org

Source : Automobile-propre.com

Ecoconduite : entre économies et écologie

Face au prix du carburant qui augmente et aux émissions polluantes, posséder une voiture revient cher et polluant. L’éconduite apparaît donc comme une solution acceptable pour économiser de l’essence et des émissions de CO2.

L’écoconduite, c’est quoi ? Entre économie et écologie, l’écoconduite représente l’ensemble des petites astuces, trucs et méthodes de conduite pour vous permettre de limiter les rejets de CO2 et d’économiser du carburant.

Ecoconduite : pendant la conduite

Changer rapidement les rapports

Pour une conduite économique, optez pour des changements de vitesse rapides afin de ne pas affoler votre compte-tours. Vous pouvez aisément rouler en 5e en ville, passés les 2000 à 2500 tours par minute. Votre consommation d’essence sera moindre.

Conduire souplement et de manière constante

Le maître mot de l’écoconduite ? L’anticipation ! Ainsi, inutile de se presser et d’opter pour des accélérations brutes, vous allez surement devoir freiner par la suite. L’idéal est donc de maintenir une vitesse aussi constante que possible, sans à-coup.

Freiner avec le frein moteur

En anticipant convenablement, vous ne devriez utiliser que le frein au pied qu’en bout de course ou de façon inopinée. Pour ralentir à l’approche d’un feu, d’un virage, anticipez et relâchez la pédale d’accélérateur. Non seulement vous ralentirez jusqu’à atteindre une vitesse permettant de rétrograder sans provoquer un surrégime, mais vous ne consommerez par de carburant.

Couper le moteur au feu rouge

Au feu rouge, ou lorsque vous savez que votre arrêt durera plus que 30 secondes, n’hésitez pas à couper votre moteur. Vous aurez amplement le temps de le redémarrer au moment voulu, mais l’allumage de votre moteur nécessitera moins de carburant qu’un moteur tournant à l’arrêt plusieurs minutes.

Rouler moins vite

Simple, et facilement applicable, ce conseil n’est pourtant que peu mis en pratique. Pourtant, il vous fera faire des économies. En plus de vous faire éviter une amende pour excès de vitesse, rouler 5 à 10 km/heure en dessous de la vitesse limite autorisée ne vous fera pas perdre beaucoup de temps tout en vous permettant de mieux gérer la conduite, plus calmement, de mieux anticiper.

Utiliser votre voiture intelligemment

Le saviez-vous ? C’est dans le premier kilomètre après démarrage qu’une voiture consomme le plus de carburant. Pensez donc à la marche à pied ou au vélo pour aller chercher votre pain, au covoiturage ou aux transports en commun pour les plus grandes distances.

Eviter la climatisation

L’utilisation de la clim’ entraîne une surconsommation moyenne de carburant de 16 à 20%. Il faut donc l’utiliser avec parcimonie, et surtout de façon raisonnable. Optez donc pour un pare-soleil pour éviter que votre voiture surchauffe plutôt que de mettre la clim’ à fond. Et en dessous de 60 km/h, préférez ouvrir les fenêtres !

Ecoconduite : avant la conduite

Ne rien mettre sur le toit

Certes, les barres de toit permettant d’accrocher une galerie sont bien pratiques lors des départs en vacances. Mais au quotidien, l’usage est limité… Pourtant, ces barres de toit qui ne vous servent à rien entraînent une surconsommation de carburant de 10 à 20% du fait de la résistance aérodynamique.

Une voiture poids plume

Plus une voiture est lourde, plus elle consomme. Il faut donc veiller à l’alléger autant que possible. Avez-vous vraiment besoin de cette caisse à outils en permanence rangée dans votre coffre ? Est-il nécessaire de faire le plein d’essence à chacun de vos passages à la pompe ? Economisez du carburant en allégeant votre voiture !

Une voiture aérodynamique

La résistance de l’air sur un véhicule peut entraîner une surconsommation de carburant de 5 à 15% en moyenne, en fonction de la résistance. Ainsi, veillez à ne pas laisser de barres de toit sur votre voiture, d’y accrocher des objets qui pourraient nuire à la glisse de l’air sur la voiture, et ne roulez pas les fenêtres ouvertes au dessus du 60 km/h.

Attention aux pneus sous et sur-gonflés

Des pneus sur et sous-gonflés peuvent influer sur votre budget. Des pneus sur-gonflés s’usent plus vite et nécessitent une distance de freinage plus grande tandis sur les pneus sous-gonflés ne sont pas efficaces et s’usent également rapidement. Optez donc pour des pneus efficaces comme le pneu Energy Saver de Michelin qui diminue la résistance au roulement et donc permet d’économiser du carburant.

Une voiture entretenue

Entretenir sa voiture, c’est primordial pour ne pas surconsommer. Une huile sale, des bougies encrassées, un filtre à air sale, demanderont à votre moteur de consommer davantage, jusqu’à 3% de carburant supplémentaire.

Démarrez… Roulez !

Aujourd’hui, il n’est pas nécessaire d’attendre qu’un moteur soit chaud avant de pouvoir rouler. L’habitude qui veut que l’on démarre son véhicule plusieurs minutes avant le départ en hiver est mauvaise et entraîne une combustion de carburant non nécessaire. Pour une utilisation optimale de votre véhicule, roulez tout de suite après avoir démarré, mais roulez doucement les premiers kilomètres, afin de permettre aux huiles de chauffer doucement.

Optimisez vos déplacements

Vous avez plusieurs trajets à effectuer dans la journée ? Penser à les optimiser afin de ne pas multiplier votre parcours pour éviter les détours inutiles. Enfin, le covoiturage peut également être une solution efficace afin de limiter les rejets de CO2 dans l’atmosphère en empruntant une voiture au lieu de deux. De plus, vos dépenses en essence seront amorties en partie.

D’après les conseils de Conso Globe.