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Consommation collaborative : les français et le covoiturage

Les pratiquants de covoiturage : des consommateurs hyper-mobiles cherchant à s’engager plus pour la société et l’environnement.

Hyper-mobiles

Hyper-mobiles, les pratiquants de covoiturage sont loin d’être dans l’exclusivité lorsqu’il s’agit de se déplacer. Au contraire ! Ils mixent tous les types de transports, qu’ils soient individuels ou en commun, traditionnels (voiture) ou plus émergents (vélo ou voiture en libre-service).

Une bonne partie de leurs activités quotidiennes est effectuée en situation de mobilité : qu’il s’agisse de manger, communiquer, ou encore se divertir. Leur smartphone est leur objet nomade par excellence : ils l’utilisent pour communiquer de multiples façons (voix, vidéo, texte) et ont une consommation de média et divertissement sur smartphone déjà bien plus développée que la population moyenne.

Consommation collaborative : les français et le covoiturage
Consommation collaborative : les français et le covoiturage

Interactions sociales et engagement

Etant souvent par monts et par vaux, les pratiquants de covoiturage ont une vie sociale riche : ils passent du temps avec des amis, sortent beaucoup dans les cafés, bars, restaurants, se rendent à des spectacles et concerts.

Un autre aspect de leur vie sociale tient à leur engagement associatif ou bénévole. Ils se montrent désireux de prendre part à des démarches plus collectives et sensibles à la question environnementale.

Caractéristique personnelle clé : la découverte

Ils sont notamment de gros consommateurs d’informations sur Internet (presse en ligne, blogs…) et n’hésitent pas à relayer l’information via Internet.

Dans leur consommation, leur goût de la découverte se traduit par le fait qu’ils ont déjà recours à la location (recours à des sites de location ou d’échange, location de DVD…)

D’après une étude d’IPSOS datant de Janvier 2013 sur la consommation collaborative en France en partenariat avec l’ADEME.

Le fichier complet est consultable sur le site de l’ADEME.

L’avenir du paiement par mobile

Plus de 140 millions de personnes devraient utiliser leur téléphone portable pour payer en 2011.

C’est la conclusion d’une étude du cabinet Gartner.

Les utilisateurs de cette solution seront en hausse de 38,2% par rapport à 2010.

Les transactions devraient totaliser 86,1 milliards de dollars, en hausse de 75,9%.

Les analystes et entreprises de télécommunications, mais aussi les banques, voient dans le paiement par portable un marché prometteur dans des pays en développement, où une partie importante de la population possède un téléphone portable mais n’a pas de compte bancaire.

Le principal obstacle réside dans le besoin de changer les habitudes des consommateurs en les convainquant de payer avec des téléphones portables plutôt qu’avec de l’argent liquide et des cartes.

Source: http://www.lorrainenumerique.net

Le mobile sert à tout … et à téléphoner

Au premier trimestre 2011, plus de 8 Français sur 10 utilisent un téléphone mobile. Près d’un utilisateur de téléphone mobile sur trois possède un smartphone. C’est trois fois plus qu’il y a 2 ans.

Ce sont là les dernières conclusions d’une étude de Médiamétrie.

Le développement exponentiel des smartphones modifie fondamentalement l’usage du
téléphone mobile dont les fonctions avancées sont de plus en plus répandues.

Aujourd’hui, seul un peu plus d’un utilisateur de téléphone mobile sur 10 (11,8%) ne s’en sert que pour téléphoner, ils étaient 17,7% à la même époque l’année dernière. Un « multi-tasking » plus important encore chez les jeunes de moins de 25 ans : 2% d’entre eux n’utilisent que la voix.

La NFC pointe son nez

Dernier phénomène apparu, la NFC (Near Field Communication) – technologie qui permet à un téléphone d’échanger avec un lecteur, d’effectuer un achat ou de lire des étiquettes adaptées.

Près de 8% d’utilisateurs de téléphone mobile en ont déjà entendu parler et, une fois informé, près d’1 sur 3 est intéressé par ces services accessibles sans contact. Une notoriété et un engouement encore plus marqués auprès des jeunes utilisateurs.

La progression des smartphones est portée par les 15-24 ans : plus de 40% en possèdent un, prenant une longueur d’avance sur les 25-34, traditionnellement plus équipés. L’apparition d‘offres plus attractives financièrement a permis aux publics plus jeunes d’avoir accès aux smartphones.

Les apps préférées sont utiles et… gratuites !

Au premier trimestre 2011, 5,5 millions d’utilisateurs de mobiles ont téléchargé une application, soit 44% supplémentaires en un an. Près de 2 utilisateurs de smartphone sur 5 (38,2%) ont téléchargé au moins une application au cours du dernier mois.

Les mobinautes privilégient de plus en plus les applications gratuites : elles représentent 90% des applications téléchargées ce 1er trimestre contre 87,5% au 3ème trimestre 2010.

Les tablettes tactiles trouvent leur place

Les utilisateurs de tablettes sont plus enclins à télécharger des applications payantes.

Les tablettes tactiles sont principalement utilisées pour surfer sur internet (2 utilisateurs sur 3) et envoyer des e-mails (1 sur 2). Le visionnage de vidéo, les jeux vidéo et la lecture de journaux sont en forte progression (2 utilisateurs sur 5). La tablette est d’ailleurs préférée à l‘ordinateur pour la lecture de la presse et elle incite davantage ses possesseurs à pratiquer les jeux vidéos.

D’après http://www.lorrainenumerique.net