Vers des marques de mobilité en covoiturage

Longtemps le covoiturage a été perçu par les collectivités territoriales comme un accessoire de leur politique de transport.

Si bien que les premiers sites internet de covoiturage (à partir de l’avènement des premiers sites « grand public ») sont le fait de services souvent déconnectés des transports (environnement, participation, solidarité, routes, communication, logistique ou ressources…).

C’est encore souvent le cas aujourd’hui. Cela peut s’expliquer par le peu de considération réservée à ce type de services portés par des pionniers sensibles aux questions de la mobilité douce qui se situent en dehors des directions transport trop fixées sur la mise en oeuvre d’une compétence obligatoire indépendamment des enjeux qui lui sont connexes, notamment l’environnement et l’aménagement. La mise en oeuvre des PDA (Plan de Déplacements Administration), projets transversaux par excellence  a participé progressivement à l’évolution des mentalités et au décloisonnement des services sur les enjeux de la mobilité durable. Est arrivé ensuite, pour les Départements, la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales qui a transféré la compétence et le personnel des Directions Départementales de l’Equipement vers les Conseils généraux ce qui a permis (parfois dans la douleur) l’émergence progressive aujourd’hui de direction mobilité ou l’infra (routes et ouvrages) vient côtoyer le service (Transports). Enfin plus récemment les lois « Grenelle » sur l’environnement ont parfois fini de mettre en évidence la nécessité de raisonner en mobilité de façon transversale. N’oublions pas néanmoins le rôle d’élus visionnaires ou courageux (ils en existent toujours) qui permettent de faire avancer leur exécutif sur ces questions et le rôle des déclinaisons de protocoles internationaux en plans climat territoriaux ou en Agenda21 par exemple.

Ainsi sur le terrain, cela donne des évolutions sémantiques comme le passage du mot transport au mot mobilité ou le rapprochement entre les organisations routes et transports fusionnées en une organisation mobilité. Dans les politiques, cela conduit à l’émergence de l’intermodalité et l’amélioration des communications entre modes plutôt que l’amélioration indépendante de chacun des systèmes (à quoi sert un TGV, si de la gare à son rendez-vous en ville vous perdez 1h dans des bouchons faute de transports collectifs en site propre?). En covoiturage, à une échelle plus modeste, la sémantique évolue sur le nom des sites avec une disparition des adresses de site contenant le mot covoiturage pour évoluer vers:

  • soit l’émergence de marques de covoiturage
  • soit encore mieux l’intégration du covoiturage dans une marque « transports collectifs »

Chez Covivo, cette tendance se mesure à travers les 3 derniers sites livrés:

  • www.thicovoiturage.fr pour la ville de Thionville qui décline ainsi son réseau thi’bus
  • www.covicites.fr pour l’agglomération de Nancy et son syndicat Mixte des Transports Suburbains qui reprennent les sonnorités de sa carte Mixcités
  • www.ecovoiturage.itinisere.fr pour le Conseil général de l’Isère qui intègre son service dans sa plateforme de services de mobilité itinisere

A qui le tour?

Longtemps le covoiturage a été perçu par les collectivités territoriales comme un accessoire de leur politique de transport. Si bien que les premiers sites internet de covoiturage (à partir de l’avènement des premiers sites « grand public ») sont le fait de services souvent déconnectés des transports (environnement, participation, solidarité, routes, communication, logistique ou ressources…). C’est encore souvent le cas aujourd’hui. Cela peut s’expliquer par le peu de considération réservée à ce type de services portés par des pionniers sensibles aux questions de la mobilité douce qui se situent en dehors des directions transport trop fixées sur la mise en oeuvre d’une compétence obligatoire indépendamment des enjeux qui lui sont connexes, notamment l’environnement et l’aménagement. La mise en oeuvre des PDA (Plan de Déplacements Administration), projets transversaux par excellence  a participé progressivement à l’évolution des mentalités et au décloisonnement des services sur les enjeux de la mobilité durable. Est arrivé ensuite, pour les Départements, la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales qui a transféré la compétence et le personnel des Directions Départementales de l’Equipement vers les Conseils généraux ce qui a permis (parfois dans la douleur) l’émergence progressive aujourd’hui de direction mobilité ou l’infra (routes et ouvrages) vient cotoyer le service (Transports). Enfin plus récemment les lois « Grenelle » sur l’environnement ont parfois fini de mettre en évidence la nécessité de raisonner en mobilité de façon transversale. N’oublions pas néanmoins le rôle d’élus visionnaires ou courageux (ils en existent toujours) qui permettent de faire avancer leur exécutif sur ces questions et le rôle des déclinaisons de protocoles internationaux en plans climat territoriaux ou en Agenda21 par exemple.
Ainsi sur le terrain, cela donne des évolutions sémantiques comme le passage du mot transport au mot mobilité ou le rapprochement entre les organisations routes et transports fusionnées en une organisation mobilité. Dans les politiques, cela conduit à l’émergence de l’intermodalité et l’amélioration des communications entre modes plutôt que l’amélioration indépendante de chacun des systèmes (à quoi sert un TGV, si de la gare à son rendez-vous en ville vous perdez 1h dans des bouchons faute de transports collectifs en site propre?). En covoiturage, à une échelle plus modeste, la sémantique évolue sur le nom des sites avec une disparition des adresses de site contenant le mot covoiturage pour évoluer vers:
– soit l’émergence de marques de covoiturage
– soit encore mieux l’intégration du covoiturage dans une marque « transports collectifs »
Chez Covivo, cette tendance se mesure à travers les 3 derniers sites livrés:
www.thicovoiturage.fr pour la ville de Thionville qui décline ainsi son réseau thi’bus
www.covicites.fr pour l’agglomération de Nancy et son syndicat Mixte des Transports Suburbains qui reprennent les sonnorités de sa carte Mixcités
www.ecovoiturage.itinisere.fr pour le Conseil général de l’Isère qui intègre son service dans sa plateforme de services de mobilité itinisere
A qui le tour?

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